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(03 juillet 2019) - Le Conseil européen a finalement décidé de se rallier à la ministre allemande de la défense, Ursula von der Leyen, pour assurer la présidence de la Commission. Mais le Parlement européen risque de tiquer sur sa nomination.

Ursula von der Leyen
© Wikimedia Commons

Surprise, surprise: la ministre de la défense Ursula Von der Leyen est un vainqueur inattendu de la course aux postes de haut niveau, après que les pourparlers marathon du Conseil eurent abouti à un nouveau «paquet» de nominations.

Les dirigeants se sont également mis d’accord sur le choix du président du Conseil, du chef de la Banque centrale européenne et du haut représentant de l’UE, qui seront respectivement Charles Michel (Belgique), Christine Lagarde (France) et Josep Borrell (Espagne). Tous les quatre parlent français et anglais.

Le président sortant du Conseil, Donald Tusk, a déclaré aux journalistes que l’Allemagne s’était abstenue lors du vote final, en raison de l’absence d’accord pour cette candidature au sein de la coalition au pouvoir. Les partenaires socialistes d’Angela Merkel ont refusé de soutenir la candidature de von der Leyen.

La ministre de la Défense devra désormais convaincre le Parlement pour se voir confirmée dans ses fonctions de chef de la Commission. Les Verts ont déjà rejeté l’accord du Conseil alors que les socialistes, l’ont qualifié d'«inacceptable», et la gauche radicale pourrait faire de même. (EurActiv)

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