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(11 octobre 2013) - Dans son Rapport annuel 2013 publié il y a quelques jours, le Groupe de la Banque mondiale estime possible de mettre fin à l’extrême pauvreté à l’échelle mondiale d’ici 2030.

Selon le Groupe de la Banque mondiale qui réunit la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l’Association internationale de développement (IDA), la proportion de personnes vivant dans l’extrême pauvreté en 2013 est inférieure à la moitié de celle enregistrée en 1990.

Au regard de cette évolution, toujours selon le Groupe, on peut envisager un monde où l’extrême pauvreté aura été effectivement éliminée en l’espace d’une génération. Pourtant, aujourd’hui, plus d’un milliard de personnes dans le monde vivent encore dans l’indigence, les inégalités et l’exclusion sociale semblent gagner de l’ampleur dans plusieurs pays, et un grand nombre de défis urgents et complexes doivent être relevés pour entretenir l’élan récemment imprimé à la réduction de la pauvreté.

Dans ce contexte, le Groupe de la Banque mondiale s’est fixé des objectifs «ambitieux mais réalisables» sur lesquels asseoir le travail qu’il entreprend pour relever ces défis historiques. Plus précisément, l’institution «fera son possible pour mettre fin à l’extrême pauvreté à l’échelle mondiale d’ici 2030 et promouvoir une prospérité partagée dans les pays en développement, ce qui supposera favoriser la croissance des revenus pour les 40% les plus pauvres de la population.»

Au cours du dernier exercice, le Groupe de la Banque mondiale a accordé 52,6 milliards de dollars de prêts, dons, prises de participation et garanties à ses membres et à des entreprises privées. Les engagements de la BIRD ont totalisé 15,2 milliards de dollars, contre 20,6 milliards de dollars en 2012. L’IDA, le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres, a engagé des ressources d’un montant de 16,3 milliards de dollars, contre 14,8 milliards de dollars en 2012.

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