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(06 mai 2020) - Plusieurs collaborateurs/trices de l’AEIDL, de différents pays, cultures et nationalités, racontent leur confinement, partagent leurs réflexions sur la crise inédite que nous traversons et expriment leurs vision et attentes du «monde d’après» qui se prépare, pour le meilleur ou pour le pire.

Katalin
© Katalin Kolosy

Nous vivons une période de l’histoire digne d’un film de science-fiction. Qui aurait pu dire en février 2020, alors que les médias nous informaient un peu accessoirement du confinement de Wuhan, «petite» ville chinoise inconnue de 10 millions d’habitants, que le monde s’arrêterait presque de tourner à peine un mois plus tard?

Les conséquences de la pandémie sont dramatiques mais certaines pourraient être positives aussi. A quelle reprise faut-il s’attendre? Crise profonde et interminable? Longue austérité qui touchera d’abord les plus faibles? Retour au «comme avant», à l’individualisme et à un consumérisme frustré durant ces quelques mois? Reconstruction euphorique et plutôt généreuse comme en 1945? Reprise «verte»?

Modestement, les répondants de l’AEIDL livrent leurs réflexions sur «le monde d’après», avec quand-même un certain optimisme: en gros, cette crise historique est l’occasion de réinventer beaucoup de choses, à commencer par nos manières de vivre, de travailler, de nous amuser, de produire, de consommer et de créer ensemble un avenir durable, donc meilleur.

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