Nouvelles

(13 septembre 2019) - Il n’y aura pas d’accord sur le Brexit sans le backstop irlandais, a soutenu le président du Parlement européen, David Sassoli. L’Union est toutefois prête à établir une proposition dans laquelle seule l’Irlande du Nord resterait dans le navire européen.

Irlande
© Wikipedia

Le «backstop», filet de sécurité empêchant le retour d’une frontière physique entre les deux Irlandes, est le problème majeur qui se pose pour conclure un accord.

Le Conseil européen des 16 et 17 octobre signera la dernière chance de Londres de conclure un accord avant le Brexit prévu le 31 octobre. Pour qu’un accord entre l’UE et le Royaume-Uni soit effectif, il doit d’abord passer par le Parlement européen qui doit l’approuver.

Les eurodéputés ont rédigé une motion sur le Brexit qui sera débattue et votée lors de la prochaine session plénière du Parlement européen à Strasbourg pour «approuver le travail accompli jusqu’à présent et souligner l’unité du côté de l’UE et des institutions». Le projet de résolution suggère que les députés européens sont ouverts à une prolongation, bien que David Sassoli ait déclaré que cela ne pourrait se faire que si le Royaume-Uni organisait une élection ou un référendum.

Le texte stipule également que s’il n’y a pas d’accord, le Royaume-Uni sera entièrement responsable du départ, ce qui peut être interprété comme une réponse aux politiques britanniques qui ont accusé l’UE d’être intransigeante et de ne pas vouloir faire de compromis dans les négociations. (EurActiv)

En savoir plus

TOP

En vertu du Règlement général sur la protection des données (RGPD), l’AEIDL garantit la confidentialité et la sécurité de vos données personnelles. Les cookies ne sont utilisés qu'à des fins statistiques quantitatives.

Pour en savoir plus, contactez-nous à l’adresse privacy@aeidl.eu.